société

La vidéo du jour

TPMP: gros clash autour du voile entre Rokhaya Diallo et Bernard de la Villardière

Si vous ne deviez voir qu’une vidéo aujourd’hui, ce serait celle de l’échange entre Bernard de La Villardière et Rokhaya Diallo dans l’émission Touche pas à mon poste.
TPMP: gros clash autour du voile entre Rokhaya Diallo et Bernard de la Villardière

Vous avez du mal à laisser parler les femmes […] c’est intéressant de défendre les femmes en les empêchant de parler.” Échanges animés lundi 26 janvier entre la chroniqueuse, auteure et réalisatrice Rokhaya Diallo et Bernard de la Villardière sur le plateau de Touche pas à mon poste. Le présentateur d’Enquête exclusive de M6 s’énerve une première fois alors que la jeune femme et Gilles Verdez l’accusent d’islamophobie, une “maladie imaginaire”, selon lui. Très vite, le débat s’oriente vers les femmes voilées. “Vous avez pointé du doigt le fait que Cyril Hanouna puisse inviter sur le plateau une femme qui porte le foulard”, dénonce Rokhaya Diallo avant de se faire interrompre par l’invité: “Ce n’est pas un foulard comme un autre, c’est un hijab qui recouvre non seulement les cheveux mais aussi le cou et les oreilles.” Finalement, l’échange tourne au cas d’école en matière de manterrupting, malgré les remarques de Rokhaya Diallo sur le manque de place laissée à sa parole et à celles des femmes voilées. “Ici dans le public, il y a des femmes voilées et je trouve que vous leur faites offense en prétendant savoir mieux qu’elles de quelle manière elles doivent s’habiller”, soutient-elle. Ce à quoi Bernard de la Villardière répond par l’argument imparable des opposants au port du voile: évoquer la situation des pays musulmans. “Vous savez que l’administration tunisienne a interdit le hijab?”, interroge-t-il. Rokhaya Diallo lui rappelle qu’on parle de la France et que les personnes évoquées dans le débat sont aussi françaises que lui. L’échange, qui finalement n’en aura pas été un, étant donné l’attitude de Bernard de la Villardière, a notamment provoqué une sortie affligeante de Nadine Morano, qui qualifie Rokhaya Diallo de  “française de papier” sur Twitter.

 

 

Visiblement mal à l’aise, l’invité quitte le plateau quelques minutes plus tard à la suite d’une plaisanterie de Camille Combal… Avant de revenir en grand prince sous les applaudissements. Modestie, quand tu nous tiens!

 

 

Margot Cherrid


2. Turquie: Sule Çet, le visage des violences faites aux femmes

En Turquie s’est achevé le premier procès dans l’affaire du probable meurtre de Sule Çet, 23 ans, étudiante à Ankara. La jeune femme aurait été jetée du 20ème étage d’un immeuble de bureaux. Son cas, ultra-médiatisé, est en passe de devenir le symbole contre les violences faites aux femmes dans le pays.
Turquie: Sule Çet, le visage des violences faites aux femmes - Cheek Magazine

4. Houda Benyamina, réalisatrice engagée qui veut démocratiser le cinéma

Elles sont médecins, ingénieures, réalisatrices ou militantes. Pour la première fois cette année, la Région Île-de-France a voulu célébrer ces Franciliennes qui s’engagent et font bouger les lignes. Les trophées ellesdeFrance les ont récompensées pour leur courage, ou pour leurs actions menées dans le domaine de l’innovation, de la création, de la solidarité. Nous avons rencontré ces femmes extraordinaires: cette semaine, on vous présente la réalisatrice Houda Benyamina, prix de la création.
Houda Benyamina, réalisatrice engagée qui veut démocratiser le cinéma - Cheek Magazine

7. TPMP: Quand Jean-Marie Bigard mime et banalise le viol en direct

Lundi 11 février, dans Touche pas à mon poste, Jean-Marie Bigard a mimé une scène de viol. Ce n’est pas la première fois que l’émission de Cyril Hanouna banalise les violences sexistes et sexuelles. 
TPMP: Quand Jean-Marie Bigard mime et banalise le viol en direct - Cheek Magazine