société

La vidéo du jour

25 novembre: Tristan Lopin se paye Natacha Polony, Eric Zemmour et Valeurs actuelles

Si vous ne deviez regarder qu’une vidéo aujourd’hui, ce serait celle de Tristan Lopin spéciale 25 novembre, dans laquelle il attaque la parole sexiste qui s’est libérée après celle des femmes.
25 novembre: Tristan Lopin se paye Natacha Polony, Eric Zemmour et Valeurs actuelles

Demain, c’est la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, et l’humoriste Tristan Lopin a tenu à marquer le coup avec une nouvelle vidéo dans laquelle il revient sur le climat post-affaire Weinstein. “Oui ça a permis de libérer la parole, mais ça en a libéré une autre assez violente aussi”.  

Dans son viseur, les multiples réactions sexistes de défense de l’homme viril qui ont suivi la mobilisation des femmes sur les réseaux sociaux. “Dans Valeurs actuelles, ils ont carrément dénoncé une stigmatisation des hommes à cause du hashtag #Balancetonporc (…) Ils se posent même la question de savoir comment réagiraient les femmes si on lançait un hashtag #Balancetachienne”, ironise-t-il avant de rappeler que c’est comme des “chiennes”, justement, que sont bien souvent traitées les femmes dans la rue. Il revient ensuite sur le parallèle douteux d’Éric Zemmour sur Europe 1 qui avait comparé la délation d’un potentiel prédateur sexuel à la délation antisémite sous l’occupation. Tristan Lopin enchaîne ensuite avec une géniale imitation de Natacha Polony pour son article Éloge aux hommes et à la virilité, certes daté mais exhumé par les internets à cette occasion, dans lequel elle critiquait les séducteurs “insipides et mornes”, qui demandent la permission à une femme pour “tenter quelque trace de séduction”. Visiblement à bout de nerfs et à court d’arguments, l’humoriste termine par “Ta gueule, il me rend ouf lui”, adressé à Eric Zemour en réponse à son “J’ai pas l’impression que la parole des femmes ne s’est jamais libérée”. On le comprend, nous aussi, il nous rend oufs.

Margot Cherrid


4. #MeToo: L’Égypte condamne les harceleurs… mais aussi les harcelées

Le ras-le-bol contre harcèlement sexuel enflamme chaque jour un peu plus les réseaux sociaux égyptiens. Les tribunaux commencent à donner raison aux femmes victimes, mais emprisonnent aussi celles dont la colère vise les autorités.
#MeToo: L’Égypte condamne les harceleurs… mais aussi les harcelées - Cheek Magazine