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La vidéo du jour

Dans une vidéo, ces femmes expliquent ce qui les fait vraiment jouir

Si vous ne deviez voir qu’une seule vidéo aujourd’hui, ce serait celle du collectif Les Effronté·es dans laquelle Nikita Bellucci et d’autres expliquent ce qui fait vraiment jouir les femmes. 
Dans une vidéo, ces femmes expliquent ce qui les fait vraiment jouir

Le 21 octobre, c’est la Journée mondiale de l’orgasme, ou l’occasion pour les femmes d’exiger de jouir… de leurs droits. “Salut les gars. Aujourd’hui, c’est une journée assez spéciale, la Journée mondiale de l’orgasme. Mon petit doigt me dit que vous êtes curieux de savoir ce qui ferait jouir une femme. Alors écoutez attentivement…” Ainsi débute la  vidéo, réalisée par le collectif féministe Les Effronté·es, dans laquelle Nikita Bellucci et d’autres femmes engagées, comme les Youtubeuses Sophie Riche et Juliette Katz, expliquent ce qui les fait vraiment jouir

En moins d’une minute, elles exigent le droit de marcher dans la rue sans avoir peur, de disposer de leurs corps librement, de choisir d’avoir des enfants ou non ou encore de parler de sexualité sans être insultées. Les Effronté·es invitent les femmes à utiliser le hashtag #JouirDeMesDroits sur les réseaux sociaux pour faire passer le message. A vos claviers!

Wendy Le Neillon


2. Quand le sexisme de la psychanalyse devient dangereux pour les patient·e·s

Fondée sur des stéréotypes de genre, la psychanalyse véhicule une vision misogyne de la femme. Dénoncé par certain·e·s thérapeutes, le sexisme de la discipline peut s’avérer destructeur pour les patient·e·s.
Quand le sexisme de la psychanalyse devient dangereux pour les patient·e·s - Cheek Magazine

3. Pourquoi il faut en finir avec l'expression “frotteur du métro”

Il ne se passe pas une seule semaine sans qu’il surgisse dans la rubrique faits divers: le “frotteur du métro” est toujours là. Mais pourquoi parle-t-on de “frotteur” et pas “d’agresseur”?
Pourquoi il faut en finir avec l'expression “frotteur du métro” - Cheek Magazine

7. Nasreen Sheikh, la jeune activiste népalaise en guerre contre les sweatshops

Promise à un mariage forcé, exploitée dans un atelier de confection, Nasreen Sheik a déjoué les pronostics pour devenir une activiste féministe et une cheffe d’entreprise. Tout en aidant les femmes népalaises à s’émanciper, elle enjoint les consommateur·rice·s occidentaux·les et les multinationales à se responsabiliser.
Nasreen Sheikh, la jeune activiste népalaise en guerre contre les sweatshops - Cheek Magazine