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Bulgarie

Une journaliste bulgare violée et tuée après un reportage sur la corruption

La jeune journaliste bulgare Viktoria Marinova, qui travaillait pour une chaîne de télévision locale de la ville de Ruse, a été violée avant d’être sauvagement tuée dans le nord du pays. 
Viktoria Marinova, Facebook
Viktoria Marinova, Facebook

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Viktoria Marinova avait 30 ans. Samedi 6 octobre, cette journaliste bulgare de la chaîne de télévision locale TVN Ruse a été retrouvée morte dans un parc de la ville, après avoir été violée, frappée et étranglée. Cette dernière présentait une émission sur les questions de société diffusée à Ruse, l’une des plus grandes villes du pays, proche du Danube et de la frontière avec la Roumanie. 

 

 

Dans sa dernière émission, diffusée le 30 septembre dernier, Viktoria Marinova avait réalisé un entretien avec deux journalistes d’investigation, le Bulgare Dimitar Stoyanov et le Roumain Attila Biro, qui enquêtent sur des soupçons de fraude aux subventions européennes mettant en cause des hommes d’affaires et des élus. Nombreux·ses sont celles et ceux qui ont fait le lien entre sa mort et son métier de journaliste. Harlem Désir, représentant pour la liberté des médias à l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe, s’est dit sur Twitter “choqué” par le meurtre de Viktoria Marinova et a appelé à une “enquête complète et approfondie” sur sa mort. 

 

 

Plusieurs journalistes, dont Christophe Deloire, le secrétaire général de Reporters sans frontières, ont rappelé qu’il s’agissait de la troisième journaliste tuée en un peu plus d’un an en Europe après le reporter Jan Kuciak en Slovaquie en février 2017 et la journaliste maltaise Daphne Caruana Galizia en octobre 2017.

 

J.T.


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Viktoria Marinova, Facebook - Cheek Magazine
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