société

Le Cheek Point

Épisiotomies, césariennes à vif, déclenchements abusifs: des femmes témoignent des violences obstétricales

On a lu pour vous cet article de franceinfo qui donne la parole à des femmes victimes de violences obstétricales, et on vous le recommande fortement. 
© Paramount Pictures France
© Paramount Pictures France

© Paramount Pictures France


L’accouchement, le plus beau jour de la vie d’une femme? ‘C’est en tout cas l’impression qu’on a quand on lit les témoignages de jeunes mamans sur Internet’, reconnaît Ana. Mais pour cette trentenaire qui a eu un garçon en mars, la réalité a été un peu moins heureuse. ‘La venue au monde de mon fils a été l’une des pires expériences de ma vie. J’ai été maltraitée, humiliée, et rien ne nous prépare à ça.’ Sept mois plus tard, la jeune femme souffre encore de stress post-traumatique. Ana a cherché des histoires semblables à la sienne -en vain- , puis a fini par se renfermer sur elle-même. Pourtant, depuis quelques années, ce qu’Ana a vécu porte un nom: la violence obstétricale.

‘Cela va de la parole insultante et du refus d’information aux gestes autoritaires, qu’il s’agisse d’une immobilisation forcée, d’une épisiotomie non consentie ou d’une péridurale refusée, énumère l’ancien médecin et blogueur Martin Winckler à franceinfo. Tout ce qui, de près ou de loin, contraint la femme enceinte à subir quelque chose contre son consentement ou viole son droit élémentaire à la pudeur et sa sensibilité.’ […]

‘Après un accouchement, c’est à la femme de dire si tout va bien, pas à l’obstétricien’, rappelle pourtant Martin Winckler. ‘En France, l’accouchement est un tabou. Les gens sont peu informés, c’est compliqué de critiquer la manière dont ça se passe’, complète Marie-Hélène Lahaye. Cette juriste a créé un blog, Marie accouche là. ’Personne ne se préoccupe de la souffrance des femmes, ni n’ose remettre la responsabilité des médecins en question.’ ”

Alors que la secrétaire d’État Marlène Schiappa a affirmé la semaine dernière que le taux de recours à l’épisiotomie atteignait 75% en France -chiffre contesté immédiatement par les gynécologues-, franceinfo se penche ici sur les violences obstétricales et donne la parole aux femmes qui en ont été victimes. Épisiotomies forcées, césariennes à vif, déclenchements abusifs, les témoignages de violences gynécologiques sont nombreux. 

À lire le plus rapidement possible sur le site de franceinfo.


2. La cheffe Laëtitia Visse boulonne la cuisine carnassière à Marseille

Normande d’origine, cette cheffe au caractère bien trempé a posé ses valises dans le sud de la France il y a deux ans et demi. Elle s’apprête à ouvrir un restaurant autour de la viande et des abats à Marseille. 
© Paramount Pictures France - Cheek Magazine
© Paramount Pictures France

4. J’ai testé pour vous: donner mes cheveux à une asso de lutte contre le cancer

Plusieurs associations récupèrent de longues mèches de cheveux pour les vendre au profit de femmes atteintes d’un cancer. Objectif: les aider à financer leur perruque et à retrouver leur féminité. Notre journaliste Arièle Bonte a testé l’expérience. 
© Paramount Pictures France - Cheek Magazine
© Paramount Pictures France

6. Médias: pourquoi les faits divers sont encore trop souvent traités de façon sexiste

Des femmes trop sexy pour être innocentes aux mères monstrueuses, en passant par le traitement des violences faites aux femmes: on vous explique pourquoi la rubrique faits divers de vos journaux est encore teintée de sexisme.
© Paramount Pictures France - Cheek Magazine
© Paramount Pictures France