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Le Cheek Point

“Chat fesse” ou “jeu de la main”: Les filles subissent des violences sexistes dès la maternelle

On a lu pour vous ce papier de L’Express qui détaille les innombrables violences sexistes dont sont victimes les filles, de la maternelle au lycée, et on vous le conseille fortement.    
Capture d'écran du site de “L'Express”
Capture d'écran du site de “L'Express”

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Si les parents savaient véritablement ce qu’il se passe entre les murs des établissements qui accueillent leurs enfants, ils prendraient peur, assure la gynécologue Violaine Guérin, présidente de l’association Stop aux violences sexuelles, au diapason avec bien d’autres acteurs engagés sur le terrain. Il y a trente ans, quand j’ai commencé à exercer, jamais je n’aurais entendu une jeune fille me confier qu’elle avait eu son premier rapport avec deux garçons rencontrés sur Facebook. Aujourd’hui, je peux vous donner les tarifs exacts des fellations pratiquées dans les toilettes de certains établissements, poursuit-elle. 

Le sexisme à l’école prend souvent racine dès la maternelle et le primaire, à travers des pratiques jugées parfois ‘innocentes’ comme le ‘chat fesse’ ou le ‘jeu de la main’, qui permet aux garçons d’engranger des points lorsqu’ils touchent la poitrine, les fesses ou le sexe de leurs petites camarades. Ou encore cette ‘blague’ qui consiste à soulever les jupes des filles avec sa règle. 

Lorsque le respect n’est pas enseigné dans les petites classes, le curseur ne cesse de se déplacer jusqu’à être poussé à l’extrême au collège et au lycée, alerte encore Violaine Guérin. Souvent, les jeunes filles finissent par intérioriser les violences dont elles sont victimes, ne réalisent pas forcément la portée de certains actes, méconnaissent les sanctions juridiques dont sont passibles leurs agresseurs, ou bien se disent tout simplement fatalistes.” 

Dans un long article publié sur le site de L’Express, intitulé Sexisme à l’école, silence dans les rangs, la journaliste Amandine Hirou met en lumière le sexisme systémique qui règne dans les cours de récréation ou les salles de classe. Insultes, intimidations, harcèlement, agressions sexuelles ou slut-shaming, au cours de leur scolarité les jeunes filles sont confrontées à des violences de plus en plus répandues. Face à des enseignant·e·s souvent débordé·e·s et des pouvoirs publics peu pressés d’agir, les comportements misogynes se multiplient et restent généralement impunis. L’école apparaît alors comme un environnement hostile où les filles deviennent des proies et sont traquées dès leur plus jeune âge. 

À lire le plus vite possible sur le site de L’Express


2. Elles utilisent leur sang menstruel comme engrais naturel

On a lu pour vous cet article de Vice dans lequel la journaliste Justine Reix donne la parole à ces femmes qui utilisent leur sang menstruel comme engrais pour leur potager. 
Capture d'écran du site de “L'Express” - Cheek Magazine
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3. Grâce à Claude Terosier, apprendre à coder devient un jeu d'enfant

Elles sont médecins, ingénieures, réalisatrices ou militantes. Pour la première fois cette année, la Région Île-de-France a voulu célébrer ces Franciliennes qui s’engagent et font bouger les lignes. Les trophées ellesdeFrance les ont récompensées pour leur courage, ou pour leurs actions menées dans le domaine de l’innovation, de la création, de la solidarité. Nous avons rencontré ces femmes extraordinaires: cette semaine, on vous présente Claude Terosier, prix de l’innovation et fondatrice de Magic Makers, des ateliers pour apprendre aux enfants à coder. 
Capture d'écran du site de “L'Express” - Cheek Magazine
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4. Meet My Mama, la start-up qui redonne le pouvoir aux femmes au foyer du monde entier

L’empowerment a un goût. C’est ce que démontrent les cuisinières de Meet My Mama, un service traiteur né il y a deux ans et valorisant le talent des femmes réfugiées et issues de l’immigration. Grâce à l’initiative de trois vingtenaires, les mères au foyer deviennent des cheffes. Rencontre.
Capture d'écran du site de “L'Express” - Cheek Magazine
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5. Pourquoi la nouvelle pub Gillette rend-t-elle fous les masculinistes?

Pour l’instant diffusée uniquement aux Etats-Unis et sur Youtube, la nouvelle campagne des rasoirs Gillette a retenu la leçon de #MeToo et invite ses utilisateurs à échanger les codes de la virilité toxique contre ceux d’une masculinité positive. Ô surprise! Le message a du mal à passer.
Capture d'écran du site de “L'Express” - Cheek Magazine
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