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Pourquoi c’est cool d’être célibataire en été

Tous les vendredis, retrouvez les aventures de Romy Idol. Mecs, boulot, famille, quotidien: Romy, c’est nous en pire.
© Louison pour Cheek Magazine
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Hasard du calendrier, cette année, j’ai été maquée tout l’hiver et je me retrouve célibataire en été. Un concours de circonstances plus qu’un choix délibéré, puisque ma rupture avec Jules est sortie de nulle part. Mais je dois bien reconnaître que le timing est parfait car rien ne vaut le célibat estival, et ce pour les raisons suivantes.

 

Le modjo revient plus vite

C’est un fait, la déprime post-rupture est plus facile à gérer quand, tous les soirs, après le boulot, j’ai un apéro potentiel au soleil. Si l’on était au mois de novembre, à la fin de ma journée, il ferait nuit depuis deux heures, je serais trop serrée dans mon fute et je n’aurais qu’une envie: aller mater Game of Thrones en mangeant des Schokobons.

100% des gens sont, comme moi, sortis du mode hibernation et n’ont qu’une idée en tête: baiser.

Là, la lumière rend tout le monde beau, je me sens au top dans ma petite jupe, et j’ai très envie d’aller mater des beaux gosses en mangeant un gaspacho. Évidemment, je reviens plus vite dans le game, et j’ai l’impression que je peux me taper n’importe qui. Ce qui, dans les faits, est un peu vrai, puisque 100% des gens sont, comme moi, sortis du mode hibernation et n’ont qu’une idée en tête: baiser.

 

Je peux choper à toutes les soirées Copacabana

Alors que dix mois sur douze, mes soirées se terminent à une heure du matin, la saison estivale apporte avec elle son cortège de fêtes brésiliennes, de tropical parties et de soirées “caliente”, que je vois d’un autre œil maintenant que je suis une femme libre (= au taquet pour pécho). D’habitude assez hermétique à ce genre de programmes, je suis soudain prise d’un intérêt pour tout ce qui a trait aux cultures latines, à commencer par Pablo, le prof de salsa. À moi les zouks collés-serrés, les beaux gosses de 25 ans, et les retours au lever du jour alors qu’il fait 20 degrés. Je ne suis jamais allée à Copacabana mais grâce à Ricardo le danseur de capoeira, c’est tout comme.

Autour de moi, la moitié des tables sont clairement des premiers rendez-vous Tinder.

 

Les rencards Tinder se font en terrasse

Moi qui, il y a six mois, aurais rechigné à aller taper la discute à un parfait inconnu fan de philatélie matché sur Tinder, je ne vois plus où est le problème quand il fait chaud et que je n’ai aucune envie de rentrer chez moi le soir. Le mec ne me parle que de lui pendant une heure? Peu importe. Pire, il ne me parle que de son chien ou de son ex? Rien à foutre, je ne l’écoute plus vraiment, et je savoure ce verre en terrasse dans un endroit soigneusement choisi, qui vient compléter ma semaine d’apéros avec mes collègues/mes copines/ mes voisins/mes cousins. Oui, je sais, je suis prête à tout pour enchaîner les pots. Et visiblement je ne suis pas la seule, car autour de moi, la moitié des tables sont clairement des premiers rendez-vous Tinder.

 

Les vacances redeviennent fun

C’est vrai, la perspective de partager une maison dans le Limousin avec Jules et deux autres couples de potes ne m’emballait que moyennement. Là, j’hésite entre Ibiza, Berlin et Lisbonne pour partir avec Sonia et ses trois copines, toutes célibataires. Quand on se voit pour préparer le voyage, on ne se demande pas quelle rando est la plus longue ni si la maison a un barbecue mais à quelle distance des bars on choisit le Airbnb et combien de capotes on emporte.

Pendant l’année, j’arrive à voir le peu de débouchés qu’offre ma rencontre avec Lorenzo, expatrié à Dubaï, alors qu’en juillet-août, j’envisage sérieusement de tout plaquer pour le suivre.

 

L’amour de vacances est une option sérieuse

Même si chaque été, je crois que ce sera la dernière fois, je croise toujours le chemin d’un prof de surf ou d’un touriste italien prêts à me retourner le cerveau. Je ne sais pas pourquoi pendant l’année, j’arrive à voir le peu de débouchés qu’offre ma rencontre avec Lorenzo, expatrié à Dubaï, alors qu’en juillet-août, j’envisage sérieusement de tout plaquer pour le suivre. Probablement la faute au coucher de soleil quotidien qu’on regarde main dans la main comme si on avait 14 ans, et qui nous fait redouter l’arrivée de septembre et la fin des beaux jours. D’ailleurs, je n’ai aucune envie de penser à la rentrée: même si cela semble incompatible avec l’été que je suis en train de passer, d’ici là, il faut absolument que je trouve le moyen d’être à nouveau maquée. 

Romy Idol

Y comme Romy 
Romy Idol, presque 30 ans, presque un mec, presque un boulot
Robert Laffont


1. J’ai couché en anglais

Mecs, boulot, famille, quotidien: Romy Idol, c’est nous en pire.
© Louison pour Cheek Magazine - Cheek Magazine
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2. L'Euro 2016 et moi

Un vendredi par mois, retrouvez les aventures de Romy Idol. Mecs, boulot, famille, quotidien: Romy, c’est nous en pire.
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3. J’ai couché avec mon voisin

Un vendredi par mois, retrouvez les aventures de Romy Idol. Mecs, boulot, famille, quotidien: Romy, c’est nous en pire.
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4. La sortie d'hibernation

Un vendredi par mois, retrouvez les aventures de Romy Idol. Mecs, boulot, famille, quotidien: Romy, c’est nous en pire.
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5. Le bad hair day

Un vendredi par mois, retrouvez les aventures de Romy Idol. Mecs, boulot, famille, quotidien: Romy, c’est nous en pire.
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6. Le mec collant

Un vendredi par mois, retrouvez les aventures de Romy Idol. Mecs, boulot, famille, quotidien: Romy, c’est nous en pire.
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7. Ma peur incontrôlable de l'avion

Un vendredi par mois, retrouvez les aventures de Romy Idol. Mecs, boulot, famille, quotidien: Romy, c’est nous en pire.
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