culture

Le clip du jour

Avec “Bonne fête”, la rappeuse Juste Shani s'attaque aux récupérations du 8 mars

Quand la musique s’écoute avec les yeux et se regarde avec les oreilles: Bonne fête, de Juste Shani, c’est notre clip du jour. 
Avec “Bonne fête”, la rappeuse Juste Shani s'attaque aux récupérations du 8 mars

Le 8 mars, il y a les initiatives foireuses qui s’appuient sur la Journée internationale de lutte pour les droits des femmes pour en faire un argument marketing comme un autre. Et puis il y a celles et ceux qui prennent la parole pour la bonne cause, et Juste Shani est de celles-là. Avec Bonne fête, la rappeuse dénonce la vacuité de certains messages diffusés le 8 mars et souhaite “faire une mise au point sur le véritable sens de cette journée”, comme elle nous l’écrit dans un message.

Ne me souhaitez pas bonne fête”, assène Juste Shani dans ce freetstyle inédit posté ce dimanche sur ses réseaux. “Ou alors souhaitez-le aussi aux femmes qui ont mordu le sol / qui ont morflé / celles sous morphine / qui verront pas Morphée / celles qui ont croisé le carrosse et pas la bonne fée”. Un texte efficace qui devrait remettre les pendules à l’heure pour l’année prochaine. 

 


1. Avec “Le Dérangeur”, ce collectif veut décoloniser la langue française

Le collectif Piment lâche le micro de son émission sur Radio Nova le temps d’écrire son premier livre Le Dérangeur, petit lexique en voie de décolonisation. Passionné de cultures noires, le quatuor signe un lexique d’un nouveau genre à la fois drôle et impertinent.
Avec “Le Dérangeur”, ce collectif veut décoloniser la langue française - Cheek Magazine

7. Les femmes noires vont-elles enfin trouver leur place dans l'industrie musicale en France?

Alors que le racisme est redevenu une discussion mondiale, l’industrie musicale, à l’initiative de deux de ses cadres, Brianna Agyemang and Jamila Thomas, a décidé de faire son introspection, notamment sur la place des artistes noir·e·s. Les femmes noires y sont les moins visibles et les plus fragilisées, malgré leurs succès. 
Les femmes noires vont-elles enfin trouver leur place dans l'industrie musicale en France? - Cheek Magazine