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Le Cheek Point

Même une féministe comme Maïa Mazaurette fait face à la charge mentale

On a lu pour vous ce témoignage de Maïa Mazaurette sur la répartition des tâches dans son couple, et on vous le recommande.
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Je dirais que je m’engueule deux fois par mois avec mon mec à ce sujet. Des remises au point où on se claque des portes au visage. En l’occurrence, je ne sors pas avec un égoïste – mon mec passe beaucoup de temps à la maison et il est fils de féministe. Mais si je ne demande pas, il ne se passe rien. Récemment, je m’interrogeais sur le moment où il se débarrasserait d’une assiette qu’il avait posée près du lit : deux semaines (il a fini par la ranger parce qu’on avait de la visite). Je ne laisse rien passer. Je suis féministe radicale. Mais il ne voit pas. Il ne remarque pas. (…)

Comme féministe, c’est un échec répété dans ma vie de couple. Un échec comme femme. Un échec politique. J’ai tout essayé. Tout. Je crie, je menace, je souris, je propose des tableaux de tâches… Rien.”

Depuis que la dessinatrice Emma a créé un buzz autour de la charge mentale (Ndlr: le temps passé par les femmes à anticiper les besoins du foyer, de la liste de courses aux devoirs des enfants), tout le monde s’empare du débat, y compris des habituées du sujet, comme la chroniqueuse Maïa Mazaurette, qui a publié son témoignage personnel chez Causette. Pas de quoi se réjouir, car visiblement, même au sein d’un couple 100 % féministe sensible à cette question, la répartition des tâches n’est pas égalitaire.

À lire le plus vite possible sur le site de Causette.

 


2. Koun, l'ONG libanaise qui diffuse le yoga dans les camps de réfugié·e·s 

“Rendre le yoga accessible à ceux qui en ont besoin.” Une devise qui frappe dès la page d’accueil du site de Koun, l’ONG fondée par Sandy Boutros, jeune yogi libanaise qui compte bien amener le yoga au sein des communautés défavorisées.
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