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Le Cheek Point

Un graffeur et photographe parisien accusé de viol par plusieurs femmes

On a lu cet article de Neon pour vous sur un graffeur et photographe parisien qui aurait agressé sexuellement et violé plusieurs jeunes femmes. 
© Faustine Kopiejwski
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Elle a 20 ans et peu d’expérience lorsqu’un photographe, Wilfrid A., la contacte via Instagram en 2018. Il lui propose un shooting, elle accepte, il lui fixe rendez-vous chez lui, dans le quartier parisien de Montmartre. ‘Ca ne s’est pas très bien passé, résume-t-elle. Il a des méthodes très bizarres. Il t’explique que pour que tu sois à l’aise sur la photo, il faut que tu sois plus détendue.’ Elle hésite avant d’enchaîner sur son récit. ‘Il commence à te toucher, t’embrasser. Il m’a fait toucher son entrejambe. Il me sort une phrase du type: “si tu as l’impression que je suis ton copain, tu seras plus à l’aise sur la photo.” Ouais mais… T’es pas mon copain.’ Il lui aurait proposé à boire, ainsi que de la marijuana, elle aurait refusé. Le shooting se déroule en sous-vêtements dans un premier temps; puis ils passent à un shooting entièrement dénudé. ‘Il m’a mis un doigt, soi-disant pour me détendre. C’était très violent. J’étais choquée, déçue, en colère… Je ne savais pas comment faire pour sortir de là. Trop d’émotions qui se… Alors je l’ai regardé faire, et c’est tout.’”

Dans une enquête intitulée “Un violeur court les rues”: de nombreux témoignages accablent un street artist et photographe parisien publiée sur le site de Neon, de nombreuses femmes accusent le graffeur et photographe parisien Wilfrid A., auteur du graff “L’Amour court les rues”, de viol ou d’agressions sexuelles. En suivant presque à chaque fois le même mode opératoire, ce quinquagénaire bien connu du quartier montmartrois attirerait chez lui ses victimes afin de parvenir à ses fins. 

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