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Le Cheek Point

“Qui serais-je sans Instagram?” Tavi Gevinson dévoile son rapport compliqué au réseau social

On a lu pour vous ce témoignage de Tavi Gevinson sur son rapport à Instagram et on vous le recommande. 
Couverture du New York Magazine
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Pendant ma dernière année de lycée, j’avais trois comptes Instagram: un public, un privé pour les amis et les amis d’internet, et un privé qui n’était que pour moi. A cette époque, cela faisait six ans que j’avais une audience en ligne: d’abord pour le blog de mode que j’ai lancé quand j’avais 11 ans, et puis pour Rookie, le magazine en ligne pour adolescentes que j’ai lancé quand j’avais 15 ans […] J’ai créé mon compte Instagram en 2011, quand j’avais 15 ans, à l’époque où j’ai eu un iPhone. Très vite, j’ai trouvé ça comparable à une version drôle et trépidante du blogging, conçue pour savourer certaines parties de ma vie et avoir accès aux réalités de personnes différentes de moi. Mais plus je l’utilisais, plus je me suis retrouvée à chercher une sorte de vérité définitive sur la manière dont j’étais perçue par les autres à travers les comments, les likes et les followers. Avant Instagram, mon audience lointaine ne se manifestait que lorsque je m’asseyais devant mon ordinateur, et elle disparaissait quand j’allais à l’école. Avec Instagram, le fait de se définir soi-même et de mesurer soi-même sa valeur débordait sur le reste de la journée, jusqu’à devenir mon mode de fonctionnement par défaut. Si je recevais des opinions conflictuelles sur mon travail ou si je voyais sur les comptes des autres des vies très différentes de la mienne, le flux d’information pouvait m’entraîner dans une sorte de spirale de panique. Dans ces cas-là, je continuais à scroller comme si j’allais trouver dans mon feed la solution au problème.” 

Dans un long texte publié en anglais dans New York Magazine et en ligne sur The Cut, l’ex-bloggeuse et autrice Tavi Gevinson raconte comment elle a vécu son passage à l’âge adulte sous l’œil d’Instagram. Une analyse fouillée et pertinente de l’influence que le réseau social peut avoir sur avoir sur la perception et l’estime de soi, où Tavi Gevinson raconte sans fard les coulisses d’un réseau social fondé sur les apparences. 

A lire le plus vite possible en VO sur The Cut


2. Que disent de notre société les rumeurs de grossesse chez les célébrités?

Jennifer Aniston, Camila Cabello ou encore Rihanna… Nombre de célébrités voient leurs corps et leurs poids scrutés sous tous les angles, dans le but de détecter une éventuelle grossesse. Un procédé ne datant pas d’hier, qui enferme les femmes dans ce que la société attend d’elles.
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4. Guillaume Meurice se paye les anti-PMA et c'est très drôle

Si vous ne deviez voir qu’une seule vidéo aujourd’hui, ce serait celle de Guillaume Meurice qui livre son compte-rendu de la manifestation anti-PMA. 
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5. Enora Malagré raconte comment l'endométriose a pu lui gâcher la vie

Si vous ne deviez voir qu’une seule vidéo aujourd’hui, ce serait ce témoignage d’Enora Malagré pour le Huffington Post, où elle raconte comment l’endométriose lui a gâché son Festival de Cannes. 
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6. Comment la masculinité se redéfinit-elle sur Instagram?

Depuis quelques mois, les comptes Instagram où l’on parle de masculinité se multiplient, ouvrant des espaces de parole bienvenus à l’heure où les injonctions à la virilité ont encore la peau dure. Les bien nommés @tubandes, @lesnouveauxprinces ou encore @lesgarconsparlent sont les nouveaux avatars de cette “masculinité positive” ou “authentique”.
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7. Dans “Jouir”, Sarah Barmak démonte les mythes autour de l’orgasme féminin

Les éditions de la Découverte publient dans leur collection Zones Jouir, la traduction de l’enquête de la journaliste canadienne Sarah Barmak. Cette dernière nous explique en quoi la question du plaisir est résolument féministe.
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