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Le podcast du jour

Dans un podcast, une ancienne Femen enregistre les hommes qui la harcèlent

Dans Héroïnes de la rue, l’ex-Femen Marguerite Stern questionne la place des femmes dans l’espace public par le prisme du harcèlement de rue. 
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Je m’appelle Marguerite Stern, j’ai 28 ans, et un jour, j’ai pris une décision qui a changé ma vie. Je suis devenue activiste Femen. Ça a duré trois ans, et ça a radicalement changé mon rapport au monde. Mon rapport au corps, à la vie, à l’amour, à la rue. J’en pouvais plus des gars qui me harcelaient dans l’espace public. J’ai vu ces nanas débarquer sur nos écrans, et sur un coup de tête j’ai décidé de les rejoindre. Avec elles, j’ai appris à mettre en scène ma colère, à aller la cracher dans la rue. Six ans après ma première action, j’ai décidé de mettre des mots sur ça, sur ce qui a été ma première révolte, ma porte d’entrée dans le féminisme.” C’est avec ces mots que l’ex-Femen Marguerite Stern présente Héroïnes de la rue, un nouveau podcast qu’elle a écrit et réalisé.  

Dans ce premier épisode intense, dont on ressort le souffle court, la jeune femme nous embarque avec elle dans la rue, où elle enregistre ses échanges avec ses harceleurs. A la manière d’une Sofie Peteers, l’étudiante belge qui avait filmé son harcèlement de rue en caméra cachée en 2012, Marguerite Stern donne à entendre ses dialogues de sourds avec des bandes de mecs butés, aux propos violents et à l’agressivité décomplexée. On ne vous spoile pas, mais on reste sidérées par la tournure que prend la situation quand la narratrice laisse pour de bon exploser sa colère… Un volet inaugural oppressant et impressionnant de vérité, qui interroge sur la place des femmes dans un espace public qui leur est, en 2019, toujours hostile. 

 


1. Pompes funèbres dépassées, hôpitaux de fortune: Sara, Madrilène, raconte son confinement en Espagne

Depuis plusieurs semaines, de nombreux pays ont décrété le confinement de leurs populations, avec plus ou moins de restrictions dans les sorties et les activités. Alors que la Chine se relève tout doucement, c’est désormais l’Europe, les Etats-Unis ou encore l’Iran qui sont frappé·e·s de plein fouet par l’épidémie. En Espagne, le nombre de morts du Covid-19 a dépassé  celui de la Chine. Pour Cheek, Sara, 22 ans, étudiante en philologie et habitante de Madrid, raconte le quotidien entre quatre murs. La capitale comptabilise plus de la moitié des décès du pays.      
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2. Avec le confinement, le sexisme toutes voiles dehors

Charge mentale multipliée, injonctions à faire du sport et à continuer de s’épiler… Le confinement, plutôt que donner un répit aux femmes et à leurs corps, accentue les stéréotypes de genre.
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3. La pissaladière de Julia Sedefdjian

Ce n’est pas parce qu’on est confinées qu’on arrête de bien manger. Julia Sedefdjian, la plus jeune cheffe étoilée de France, nous confie sa recette de pissaladière. 
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4. Les femmes, ces héroïnes en première ligne de l'épidémie de Covid-19

Infirmières, auxiliaires de vie, aides à domicile, hôtesses de caisse… Souvent précaires, les métiers les plus sollicités dans ce contexte de crise sanitaire sont aussi très largement occupés par des femmes. Une situation qui appelle, plus que jamais, à valoriser le travail du “care”.
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5. Confinement quasi-total, optimisation de la queue au supermarché… Valentina, Milanaise, raconte son confinement en Italie

Depuis plusieurs semaines, de nombreux pays ont décrété le confinement de leurs populations, avec plus ou moins de restrictions dans les sorties et les activités. Alors que la Chine se relève tout doucement, c’est désormais l’Europe, les États-Unis ou encore l’Iran qui sont frappés de plein fouet par l’épidémie. L’Italie est aujourd’hui le pays où les cas ainsi que le nombre de décès sont les plus nombreux. Le gouvernement a dû adopter des mesures drastiques, que décrit pour Cheek Valentina, 26 ans, qui habite Milan. Témoignage.
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7. #Stayhome ou comment les réseaux sociaux ont gentrifié le confinement

Cours de cuisine ou de yoga, conseils de lecture, planning d’activités pour les enfants… Depuis le début du confinement, les réseaux sociaux regorgent de contenu positif, enrichissant, a priori accessible à tous. Mais pour les plus précaires, les injonctions à la positivité et les images de familles modèles peuvent être d’une extrême violence. 
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