société

Le Cheek Point

Arrêtez de me dire que je devrais avoir des enfants

On a lu ça pour vous et on vous le conseille. 
Instagram/Joy Bryant
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La maternité, malgré toute sa beauté, est un métier dont je ne veux pas. Peu importe à quel point mon CV est génial et toutes les magnifiques recommandations que je reçois. Je n’ai pas besoin d’être mère pour me sentir accomplie. Je choisis de mettre mon énergie dans ce que mon cœur désire: dessiner des vêtements, écrire, voyager, développer des projets à produire. Un de ces projets pourrait d’ailleurs parler d’une femme qui n’a pas peur de faire des choix impopulaires.

Le choix. N’est-ce pas ce pour quoi on se bat? Avoir le choix, la liberté de décider comment mener nos vies? Il n’y a pas si longtemps, nous n’avions pas ce choix, cette liberté de dire ‘Je veux quelque chose différent de ce qu’on attend de moi’, et de passer à l’acte. Les femmes qui le faisaient étaient des rebelles ou des parias. La société dictait à une femme sa façon de vivre, lui disait de s’asseoir et de se taire, de faire passer les besoins des autres avant les siens, puisque sa vie ne lui appartenait pas, de regarder le monde à travers les yeux d’un homme, qu’elle ne servait à rien si elle ne donnait pas la vie. Son but n’était pas de se réaliser.”

Cette tribune, parue dans la newsletter Lenny, est écrite par l’actrice américaine Joy Bryant, 39 ans, qui explique pourquoi elle ne veut pas d’enfant et pourquoi elle aimerait bien que tout le monde arrête d’essayer de la convaincre d’en avoir.

À lire le plus vite possible en VO dans la newsletter Lenny.


2. Koun, l'ONG libanaise qui diffuse le yoga dans les camps de réfugié·e·s 

“Rendre le yoga accessible à ceux qui en ont besoin.” Une devise qui frappe dès la page d’accueil du site de Koun, l’ONG fondée par Sandy Boutros, jeune yogi libanaise qui compte bien amener le yoga au sein des communautés défavorisées.
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