société

Le Cheek Point

“Le reflet d'une misogynie bien ancrée”: la réalisatrice Léa Domenach répond à la tribune de Nicolas Bedos

On a lu pour vous cet excellent texte de Léa Domenach, auteure et réalisatrice, écrit en réponse à la tribune de Nicolas Bedos sur la libération de la parole des femmes et on vous le conseille fortement. 
instagram/melanie_Laures
instagram/melanie_Laures

instagram/melanie_Laures


La tribune publiée par Nicolas Bedos dans Le HuffPost, sur la libération de la parole qui vire, selon lui, à la guerre des sexes, m’a passablement énervée. D’autant plus qu’elle a été partagée par des gens que j’estime, alors qu’elle reste pour moi le reflet d’une misogynie bien ancrée et qui refuse de dire son nom. Je me suis donc accordé un droit de réponse. […] Ne me demandez pas de ‘comprendre votre colère’. Je la trouve déplacée. Vous avez l’impression, en tant qu’homme, d’être devenu un gibier? Mais n’est-ce pas cela, entre autres, qui révolte les femmes? D’avoir le sentiment d’être traquée en permanence? […] Et lorsque l’on vous demande si vous connaissez des gens autour de vous qui auraient pu avoir ce genre de comportement, n’est-ce pas beaucoup plus facile de prendre la plume pour dénoncer les dérives totalitaires d’une ‘dénonciation arbitraire’, que de se poser les vraies questions: ‘Ai-je moi aussi un jour été un « porc?’ ‘Ai-je, même sans m’en apercevoir, dépassé la limite?’ ‘Ai-je laissé passer des comportements inacceptables qui se sont déroulés sous mes yeux, par peur, lâcheté, ignorance?’ Et la réponse est oui, Nicolas, vous l’avez fait. Je l’ai fait aussi. Nous l’avons tous fait. Cette déferlante vous gêne et tant mieux, car elle vous remet et nous remet tous en question.

Sur le site du Huffington Post, l’auteure et réalisatrice Léa Domenach a tenu à répondre à la tribune publiée quelques jours plus tôt par Nicolas Bedos sur la libération de la parole suite à l’affaire Weinstein. Ce dernier évoquait une “guerre des sexes”, Léa Domenach lui rétorque qu’il s’agit d’une “révolte”.

À lire le plus rapidement possible sur Le Huffington Post


2. Comment le confinement a romantisé la campagne

Le confinement a provoqué un véritable exode urbain qui semble parti pour durer: de plus en plus de citadin·e·s se mettent à rêver d’emménager à la campagne. Mais une fois passée l’image de carte postale, la déception peut être très forte. 
instagram/melanie_Laures - Cheek Magazine
instagram/melanie_Laures

4. Ces deux jeunes femmes cherchent à financer “¡Basta ya!”, un docu sur la lutte pour le droit à l'avortement en Amérique Latine

Julia Heres Garcia et Marion Lambert, deux vingtenaires féministes, lancent une campagne de crowdfunding pour financer leur projet de web-documentaire militant sur la lutte pour le droit à l’avortement en Amérique Latine. 
instagram/melanie_Laures - Cheek Magazine
instagram/melanie_Laures

5. Confinement: ce que l’abstinence sexuelle leur a appris

Avec le confinement, des femmes confinées seules ou en couple n’ont pas eu de rapport sexuel pendant plusieurs semaines. Qu’est-ce que cette abstinence leur a appris sur leur rapport à la sexualité, à leur corps et au désir? Réponses. 
instagram/melanie_Laures - Cheek Magazine
instagram/melanie_Laures