société

Le Cheek Point

“Ras-le-bol du sexisme et de la misogynie ordinaires régnant dans le milieu LGBT”

On a lu pour vous cet appel de huit femmes pour mettre fin au sexisme dans le milieu LGBT+ sur le site du magazine Têtu et on vous le conseille fortement. 
Marche des fiertés à Toulouse en 2012, © Guillaume Paumier/Flickr
Marche des fiertés à Toulouse en 2012, © Guillaume Paumier/Flickr

Marche des fiertés à Toulouse en 2012, © Guillaume Paumier/Flickr


Nous sommes des femmes, engagées, impliquées pour les droits, les libertés et la visibilité des LGBT+, particulièrement des femmes et des lesbiennes, en France et en Europe. Pour certaines d’entre nous, nous sommes ou avons été les premières femmes présidentes et/ou porte-paroles, militantes engagées au sein d’organismes LGBT+.

Nous souhaitons par cette tribune faire part d’un ras-le-bol. Le ras-le-bol du sexisme et de la misogynie ordinaires régnant dans le milieu LGBT, autant que dans notre société en général. Être une femme dans le milieu LGBT, c’est être confrontée à une double peine. Loin de nous l’idée de hiérarchiser les minorités mais force est de constater que notre double discrimination, femme et homosexuelle, ne semble pas véritablement être intégrée par un certain nombre de gays, malgré quelques discours de façade!

Huit femmes signent une lettre ouverte sur le site du magazine Têtu pour dénoncer le sexisme à l’oeuvre dans le milieu LGBT+, en particulier dans les associations mixtes, arguant que “la communauté gay n’a pas, dans son ensemble, remis en questions les comportements virilistes du machisme et de l’avidité du pouvoir et de reconnaissance”. 

À lire le plus rapidement possible sur le site de Têtu


1. Les hijras, ces femmes indiennes nées dans un corps d'homme

On a lu pour vous cet article du Monde consacré aux Hijras, des femmes indiennes nées dans un corps d’homme, et on vous le recommande. 
Marche des fiertés à Toulouse en 2012, © Guillaume Paumier/Flickr - Cheek Magazine
Marche des fiertés à Toulouse en 2012, © Guillaume Paumier/Flickr

2. Les femmes vont-elles sauver la planète? 

Elles sont en première ligne quand il s’agit de défendre les intérêts de la planète. Mais l’engagement des femmes pour l’écologie suffira-t-il à changer la donne?
Marche des fiertés à Toulouse en 2012, © Guillaume Paumier/Flickr - Cheek Magazine
Marche des fiertés à Toulouse en 2012, © Guillaume Paumier/Flickr

4. Koun, l'ONG libanaise qui diffuse le yoga dans les camps de réfugié·e·s 

“Rendre le yoga accessible à ceux qui en ont besoin.” Une devise qui frappe dès la page d’accueil du site de Koun, l’ONG fondée par Sandy Boutros, jeune yogi libanaise qui compte bien amener le yoga au sein des communautés défavorisées.
Marche des fiertés à Toulouse en 2012, © Guillaume Paumier/Flickr - Cheek Magazine
Marche des fiertés à Toulouse en 2012, © Guillaume Paumier/Flickr

6. Le “wokewashing”, ou comment les marques s’emparent de causes pour faire face à la décroissance

La cause animale, le body positive ou les luttes LGBTQI+: autant d’engagements que les marques n’hésitent pas à brandir, mais qui camouflent souvent des démarches purement mercantiles. C’est ce qu’on appelle le wokewashing.  
Marche des fiertés à Toulouse en 2012, © Guillaume Paumier/Flickr - Cheek Magazine
Marche des fiertés à Toulouse en 2012, © Guillaume Paumier/Flickr