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Street Art

Elles recouvrent les rues de Paris du nom des victimes de féminicide

Toute la semaine, ces militantes féministes ont recouvert les murs de Paris de messages dénonçant les féminicides.
Instagram / @marguerite_stern
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Si vous avez marché dans la capitale cette semaine, vous avez peut-être remarqué ces collages moins fun que d’autres projets street art qui ornent les rues de Paris. Lancée par l’ex-Femen Marguerite Stern, cette initiative est destinée à rendre visible les noms des victimes de féminicides, dont le nombre s’élève déjà à 101 pour l’année 2019, sujet que le gouvernement a largement médiatisé cette semaine à l’occasion du lancement du Grenelle des violences conjugales

 

 
 
 
 
 
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📷 @paulinemakoveitchoux

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L’idée est aussi de dénoncer l’emploi d’expressions dont la violence est banalisée, comme “tuer par amour” ou “elle le quitte, il la tue”, que repère depuis plusieurs années Sophie Gourion sur son Tumblr Les mots tuent. L’ensemble du projet a été relayé sur le compte Instagram de Marguerite Stern, et le résultat, très réussi, est visible dans son ensemble ici


1. Les femmes vont-elles sauver la planète? 

Elles sont en première ligne quand il s’agit de défendre les intérêts de la planète. Mais l’engagement des femmes pour l’écologie suffira-t-il à changer la donne?
Instagram / @marguerite_stern - Cheek Magazine
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3. Koun, l'ONG libanaise qui diffuse le yoga dans les camps de réfugié·e·s 

“Rendre le yoga accessible à ceux qui en ont besoin.” Une devise qui frappe dès la page d’accueil du site de Koun, l’ONG fondée par Sandy Boutros, jeune yogi libanaise qui compte bien amener le yoga au sein des communautés défavorisées.
Instagram / @marguerite_stern - Cheek Magazine
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