société

Le Cheek Point

Comment elles sont devenues mères porteuses

On a lu pour vous cet article de Slate sur les mères porteuses aux États-Unis et on vous le conseille fortement. 
© Unsplash/@ignaciocampo
© Unsplash/@ignaciocampo

© Unsplash/@ignaciocampo


S’il n’existe pour l’instant aucune enquête sociologique du profil de ces femmes, les rencontrer et leur parler permet de comprendre certaines de leur motivations. Souvent éperdument fières de cet acte généreux, nombreuses sont celles qui affichent leur ventre rond sur les réseaux sociaux. De la sélection à l’accouchement, en passant par l’insémination, nous avons demandé à d’anciennes et actuelles mères porteuses de nous parler de leur vie et de leur quotidien. Qui sont-elles, pourquoi ont-elles décidé de porter l’enfant d’un·e autre? Aiment-elles être enceintes?

Entre piqûres, tests de grossesse et comparaison de la taille du bébé avec des fruits, les comptes Instagram de mères porteuses peuvent surprendre au premier abord. Pourtant, derrière les filtres oreilles de chat ou les ongles multicolores se cache une mine d’informations concernant le processus d’insémination puis de développement d’un bébé lors d’une grossesse pour autrui.

Dans cet article publié sur le site de Slate, la journaliste Caroline Ernesty revient sur les profils des mères porteuses américaines et les raisons qui les poussent à aider des couples à concrétiser leur désir d’enfant dans le cadre de la gestation pour autrui. 

À lire le plus rapidement possible sur le site de Slate.


2. La cheffe Laëtitia Visse boulonne la cuisine carnassière à Marseille

Normande d’origine, cette cheffe au caractère bien trempé a posé ses valises dans le sud de la France il y a deux ans et demi. Elle s’apprête à ouvrir un restaurant autour de la viande et des abats à Marseille. 
© Unsplash/@ignaciocampo - Cheek Magazine
© Unsplash/@ignaciocampo

4. J’ai testé pour vous: donner mes cheveux à une asso de lutte contre le cancer

Plusieurs associations récupèrent de longues mèches de cheveux pour les vendre au profit de femmes atteintes d’un cancer. Objectif: les aider à financer leur perruque et à retrouver leur féminité. Notre journaliste Arièle Bonte a testé l’expérience. 
© Unsplash/@ignaciocampo - Cheek Magazine
© Unsplash/@ignaciocampo

6. Médias: pourquoi les faits divers sont encore trop souvent traités de façon sexiste

Des femmes trop sexy pour être innocentes aux mères monstrueuses, en passant par le traitement des violences faites aux femmes: on vous explique pourquoi la rubrique faits divers de vos journaux est encore teintée de sexisme.
© Unsplash/@ignaciocampo - Cheek Magazine
© Unsplash/@ignaciocampo