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Dans “On achève bien les gros”, Gabrielle Deydier raconte sa “vie de grosse”

Si vous ne deviez voir qu’une seule vidéo aujourd’hui, ce serait le documentaire On achève bien les gros de Gabrielle Deydier, disponible sur le site d’Arte. 
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J’ai tendance à dire que je mesure une Kylie Minogue et que j’en pèse trois”. Si les punchlines géniales de Gabrielle Deydier seraient à elles seules une bonne raison de regarder ce documentaire, On achève bien les gros possède bien d’autres mérites. 

Disponible sur le site d’Arte dès le mercredi 3 juin, ce film de 52 minutes, coréalisé avec Valentine Oberti et Laurent Follea, sera diffusé sur la chaîne le 17 juin et retrace le parcours de vie de Gabrielle Deydier, autrice du déjà classique On ne naît pas grosse (2017). De son premier régime à 16 ans, qu’elle décrit comme “le début de l’enfer”, jusqu’à l’acceptation de soi, celle qui milite contre la grossophobie à l’écrit et à l’écran, raconte sa “vie de grosse” et l’exclusion qu’elle a subie depuis son adolescence. 

Violences médicales, harcèlement et échec scolaire ont jalonné le parcours de cette résiliente au parler cash et à l’humour à vif, qui partage ici son intimité tout en s’appuyant sur des recherches approfondies et chiffrées sur l’obésité. Elle rappelle ainsi que la France compte 10 millions d’obèses (17%) pour lesquel·le·s rien n’est pensé dans l’espace public, et que 95% des régimes échouent. Dans des séquences chargées en émotion, on la voit répondre sans détour aux questions directes d’une classe de lycéen·n·es ou évoquer, les yeux dans les yeux, ses crises d’hyperphagie

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les gros·e·s sans oser le demander se trouve dans ce documentaire généreux et salutaire, qui balaie avec humour les clichés et les tabous. 

 

F.K. 


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