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Le podcast du jour

Quoi de meuf: le nouveau podcast sur le bodypositive est en ligne

Si vous ne deviez écouter qu’un seul podcast aujourd’hui, ce serait le deuxième épisode de Quoi de meuf, qui s’intéresse au mouvement bodypositive. 
Mélanie Wanga et Clémentine Gallot © Aurore Bano
Mélanie Wanga et Clémentine Gallot © Aurore Bano

Mélanie Wanga et Clémentine Gallot © Aurore Bano


Après un premier numéro sur les sorcières, Clémentine Gallot et Mélanie Wanga, le duo à l’origine de l’excellente newsletter Quoi de meuf, reprennent le micro pour parler du bodypositive. Des origines du mouvement dans les années 60 aux Etats-Unis à son véritable acte naissance en réaction aux photos de femmes parfaites sur Instagram, en passant par les notions d’intersectionnalité et de grossophobie inhérentes au débat, les deux acolytes célèbrent tous les corps dans cette émission d’une quarantaine de minutes baptisée À Corps ouverts

“Le deuxième épisode de notre émission produite par Nouvelles Écoutes est enfin disponible! Dans ce numéro, on s’est interrogées sur le mouvement #bodypositive qui nous semble être l’un des termes-clé de 2017. Quelles sont ses origines? Quel est le rapport avec le féminisme? Comment la mode et le marketing se sont-ils appropriés ce courant en le dénaturant? Quelles sont les limites du #bodypositive et les critiques formulées à son encontre (libération ou nouvelle injonction)?”, écrivent-elles dans leur communiqué de presse. Les réponses sont passionnantes et à découvrir ci-dessous. 


2. Le “wokewashing”, ou comment les marques s’emparent de causes pour faire face à la décroissance

La cause animale, le body positive ou les luttes LGBTQI+: autant d’engagements que les marques n’hésitent pas à brandir, mais qui camouflent souvent des démarches purement mercantiles. C’est ce qu’on appelle le wokewashing.  
Mélanie Wanga et Clémentine Gallot © Aurore Bano  - Cheek Magazine
Mélanie Wanga et Clémentine Gallot © Aurore Bano

6. Dans son premier livre, la journaliste Alice Pfeiffer déconstruit le mythe de la frenchwoman

Dans son livre intitulé Je ne suis pas Parisienne, en librairies aujourd’hui, la journaliste Alice Pfeiffer, 34 ans, s’est intéressée au mythe marketing de la Parisienne et de la Française en général. Un moyen pour elle de déconstruire et de questionner cette représentation jugée trop blanche et hétéronormée. Interview.
Mélanie Wanga et Clémentine Gallot © Aurore Bano  - Cheek Magazine
Mélanie Wanga et Clémentine Gallot © Aurore Bano

7. Comment le projet “Ramadan Sisterhood” combat les clichés sur les femmes musulmanes

À travers ce projet photographique mettant en scène des jeunes femmes musulmanes au moment du Ramadan, Sarah Ben Romdane et Jawher Ouni tentent de lutter contre les stéréotypes encore très présents dans la société française.
Mélanie Wanga et Clémentine Gallot © Aurore Bano  - Cheek Magazine
Mélanie Wanga et Clémentine Gallot © Aurore Bano