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Le Cheek Point

Une psychologue revient sur la détresse des patient·e·s en parcours PMA stoppé suite au confinement

On a lu pour vous cet article de la psychologue Rachel Trèves sur la détresse des patient·e·s en parcours PMA et la reprise des traitements qui s’avère être un vrai “casse-tête”. 
“Un Heureux évènement”, DR
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Cela fait dix semaines que les centres de procréation médicalement assistée (PMA) ont fermé leur porte. Du jour au lendemain, les patients se sont retrouvés seuls et démunis avec leur projet d’enfant. En tant que psychologue spécialisée dans la PMA, j’ai continué de les suivre en téléconsultation pendant le confinement pour maintenir un lien, essentiel, avec eux. Voici les témoignages recueillis et mon interrogation sur les moyens d’assurer une reprise éthique des parcours de PMA.

La notion de temps est omniprésente dans les procédures de PMA. Depuis le 17 mars, le temps s’étire inexorablement pour les patients qui ont entamé la longue marche vers leur désir d’enfant grâce à la PMA. Le Coronavirus a contraint l’Agence de la biomédecine, en accord avec les sociétés savantes, à stopper net les traitements. À l’heure du déconfinement, après deux mois d’angoisses et d’incertitudes traversés par les patients, se pose la question de la reprise des traitements: selon quel ordre de priorité? Selon quels critères?

Dans cet article publié sur le site du Huffington Post, la psychologue clinicienne Rachel Trèves revient sur la détresse des patient·e·s· en attente d’une reprise de leur parcours PMA mis en stand-by depuis mi-mars et sur la façon dont les traitements vont reprendre au compte-goutte, rajoutant du temps au temps déjà long des traitements habituels. 

À lire le plus rapidement possible sur le site du Huffington Post


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“Un Heureux évènement”, DR  - Cheek Magazine
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