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Etats-Unis

La première victime de Roman Polanski réagit à la nouvelle accusation de viol contre lui

Samantha Geimer, qui accuse depuis 1977 Roman Polanski de l’avoir violée quand elle avait 13 ans, a réagi aux accusations de la photographe française Valentine Monnier.  
Samantha Geimer © Plon
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Samantha Geimer, l’Américaine qui accuse Roman Polanski de l’avoir violée quand elle avait 13 ans -il a à l’époque plaidé coupable pour rapports sexuels illégaux avec une mineure et été condamné- a réagi ce week-end sur Twitter aux nouvelles accusations portées contre le réalisateur. En effet, vendredi 8 novembre, c’est une Française, Valentine Monnier, qui a raconté dans Le Parisien comment le cinéaste l’aurait brutalement violée à l’âge de 18 ans en 1975 alors qu’elle était en vacances au ski. “Ce fut d’une extrême violence, après une descente de ski, dans son chalet, à Gstaad (Suisse). Il me frappa, roua de coups jusqu’à ma reddition puis me viola en me faisant subir toutes les vicissitudes”, a témoigné la photographe qui n’a jamais porté plainte au sujet de cette agression désormais prescrite par la loi. Valentine Monnier a notamment reçu le soutien total de la comédienne Adèle Haenel, et celui, plus nuancé, de Samantha Geimer, qui a regretté sur Twitter n’avoir pas eu de soutien public à l’époque où, elle et sa mère, tentaient de faire condamner Roman Polanski qui avait fui les Etats-Unis. 

 

 

La critique cinéma Iris Brey était revenue sur son cas dans l’entretien qu’elle a accordé à Mediapart suite aux révélations d’Adèle Haenel sur les agressions sexuelles qu’elle a subies, rappelant que les plaintes contre Roman Polanski étaient nombreuses et détaillées, même si le réalisateur continue de nier toutes ces allégations. Samantha Geimer est allée dans le même sens en publiant un nouveau tweet établissant la liste des victimes ayant dénoncé le cinéaste. Une liste qui pourrait malheureusement continuer de s’allonger deux ans après le déclenchement du mouvement #MeToo, qui encourage les femmes à dénoncer les viols qu’elles ont subis. 

 


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Samantha Geimer © Plon  - Cheek Magazine
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