société

Le Cheek Point

Non, les femmes ne sont pas passives lorsqu'il s'agit de sexe hétéro

On a lu pour vous cette chronique de Maïa Mazaurette sur le rôle actif des femmes lors de rapports sexuels hétéros et on vous la recommande.  
Photo de X-femmes, © So Filles Productions
Photo de X-femmes, © So Filles Productions

Photo de X-femmes, © So Filles Productions


Marie, couche-toi là. Passive. Etoile de mer. Bonne à regarder le plafond. Ah, ça, les femmes ont le beau rôle! Il leur suffit d’écarter les jambes. Aucune initiative, aucune pression. Ne déchargeant pas, elles ne sont pas en charge –le rapport sexuel est une chose qui leur arrive, point barre, fin de l’histoire. Ah bon? De l’autre côté du saint pénis, le son de cloche diffère.

Parmi les compétences sexuelles féminines spécifiquement liées à la pénétration vaginale, commençons par mentionner la plus évidente: celle qui consiste à se donner un orgasme. Car sans vouloir blesser le narcissisme des tenants de la théorie des ‘hommes qui se tapent tout le boulot’, rappelons que le coulissement du pénis dans un vagin n’est pas la méthode idéale pour propulser la femelle humaine au septième ciel. Si votre étoile de mer personnelle se caresse pendant la pénétration, ou contracte ses muscles, ou utilise l’hyperventilation, ou choisit une position permettant la stimulation du gland du clitoris… c’est qu’elle se tape déjà sa part du boulot.

Dans sa chronique Pénétration vaginale: mesdames, prenez votre plaisir en mainMaïa Mazaurette combat le cliché selon lequel la qualité d’un rapport sexuel hétéro dépend uniquement de la performance de l’homme. Elle insiste: la femme prend en charge la lubrification, “limite la casse” alors que notre culture valorise les rapports à base d’“à-coups bourrins”, ou développe des compétences théâtrales en vue, par exemple, d’aider à la jouissance du partenaire. Rien de passif là-dedans. L’auteure du texte conclut d’ailleurs: “Les femmes sont des partenaires sexuelles comme les autres, aussi actives, techniques et compétentes que les autres: est-ce si compliqué de l’admettre?

À lire le plus rapidement possible sur le site du Monde.


2. Koun, l'ONG libanaise qui diffuse le yoga dans les camps de réfugié·e·s 

“Rendre le yoga accessible à ceux qui en ont besoin.” Une devise qui frappe dès la page d’accueil du site de Koun, l’ONG fondée par Sandy Boutros, jeune yogi libanaise qui compte bien amener le yoga au sein des communautés défavorisées.
Photo de X-femmes, © So Filles Productions - Cheek Magazine
Photo de X-femmes, © So Filles Productions