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Sophia Aram ironise sur le droit fondamental à tirer un coup dans l’ascenseur

Si vous ne deviez regarder qu’une seule vidéo aujourd’hui, ce serait cette chronique de Sophia Aram sur l’angoisse de certains hommes de ne plus pouvoir prendre l’ascenseur avec une femme. 
Sophia Aram ironise sur le droit fondamental à tirer un coup dans l’ascenseur

Ah, l’horrible menace planant comme un vautour au-dessus des relations hommes-femmes!” Dans sa chronique matinale de ce lundi 15 janvier sur France Inter, Sophia Aram s’attaque aux déclarations de Christophe Castaner (LREM) et Sébastien Chenu (FN), inquiets que le mouvement #BalanceTonPorc ne dérive vers une interdiction tacite des hommes à draguer les femmes, et visiblement angoissés à l’idée de ne plus jamais pouvoir prendre l’ascenseur avec une femme.

Oh l’insoutenable standardisation de nos comportements et la destruction systématique de la séduction sous la pulsion morbide de quelques féministes misandres dont le projet maléfique se terminera irrémédiablement par la négation du droit des hommes à prendre l’ascenseur”, ironise la chroniqueuse. Sous les rires de Philippe Martinez présent en studio, elle s’amuse de ce fantasme visiblement très répandu d’une machine qui peut devenir “le lieu rêvé pour se séduire, s’aguicher, se titiller, se tripatouiller, se léchouiller ou même s’enfiler joyeusement entre adultes consentants”, tout en rappelant que celui de la Tour Montparnasse met 38 secondes à gravir tous les étages, ce qui semble un peu rapide pour atteindre l’orgasme.

Sophia Aram offre également un conseil aux combattants pro-sexe dans l’ascenseur: “Pour défendre ce droit fondamental à tirer un coup dans l’ascenseur, il serait bien plus utile de bâtir des immeubles plus hauts ou des ascenseurs plus lents que de faire taire les féministes”, avant de conclure: “C’est simple, quand vous rentrez dans un ascenseur, il vous suffit d’utiliser votre doigt pour appuyer sur le bouton de l’étage sans chercher directement à l’introduire dans votre voisine de transport avant d’avoir pris le temps de vérifier le caractère mutuel et consenti dudit projet”

Margot Cherrid


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